Le grand moment est arrivée.
l'excitation est à son comble.
Arrivée à l'aéroport,enregistrement, embarquement, tout se passe bien.
Nous voyageons avec Air France.
Escale à Paris de 3 heures et enfin, nous voilà dans l'avions pour Delhi.
A ma grande surprise, nous sommes beaucoup moins d'occidentaux que d'indiens dans l'avion. Surement une idée toute faîte que les indiens voyagent peu. On entend tellement parler de la misère en Inde qu'on ne s'imagine pas qu'il y a quand même une partie de la population indienne qui a les moyens de voyager.
Vol sans problème avec premier repas à saveurs indiennes.
Sortie de l'avion et là, comme nous nous y attendions, une chappe de chaleur nous tombe sur les épaules. Et il est 22h30!!!!!! ce n'est qu'un avant goût.
Passage de douane, aucun problème.
Récupération des bagages sans aucun problème non plus.
Puis nous allons à un bureau de change pour avoir quand même quelques roupies sur nous pour ce soir en attendant de changer des travellers chèques demain à Delhi.
Puis nous nous dirigeons vers la sortie et passons entre une haie de chauffeurs, tous avec leur petite pancarte pour retrouver leur client.
Bon, un peu de concentration est de rigueur pour retrouver Sukah.
Nous passons une première fois, rien, pas de panneau à notre nom.
Mon mari Laurent y retourne, toujours rien. Bon il n' a pas de raison de s'affoler, nous avons toujours le numéro de téléphone de Barbara au cas où.
Nous cherchons un peu à droite et à gauche, mon mari va voir à la sortie, toujours personne.Il retourne du côté des chauffeurs et revient tout sourire accompagné de Sukha.
Notre avions est arrivé avec presque 1/2 heure d'avance et Sukha n'était pas encore là.
Nous faisons donc connaissance, il est tout sourire, casquette vissée sur la tête. Nous apprendrons plus tard qu'il est de religions sikh et qu'au lieu de porter le turban, durant son travail de chauffeur, il porte une casquette.
Il a une petite trentaine et parle bien anglais mais que l'accent indien nous pose un peu de problème au début.
Nous le suivons pour sortir de l'aéroport et pour rejoindre la voiture et constatons les 1er regards qui se posent sur nous.
nous étions prévenus qu'en tant que touristes, nous serions dévisagés, mais c'est quand même très surprenant. Pauline se sert un peu contre moi. Il est vrai que les regards des hommes qui se posent sur elle sont très lourds et le choc est un peu rude.
Nous atteignons la voiture, une Tata indigo très bien entretenue et très propre, nous la chargeons et nous voilà parties.
Première surprise et éclat de rire: Sukha allume dans sa voiture un espèce de plafonnier spot qui change de couleur. Très kitsh et très disco.
J'ai très rapidement un appel téléphonique de Barbara qui veut savoir si nous sommes bien arrivés et qui m'informe que dans la pension de famille où nous devions dormir ce soir, il n'y a pas de place, les clients qui y logeaient juste avant nous étant malades et y sont donc restés.
Elle m'indique donc que nous allons dormir pour le même prix dans un appartement. Pourquoi pas du moment que c'est propre et que nous avons une douche.
Après une bonne 1/2 heure de route où nous ne voyons pas grand chose, malgré le nez collé à la fenêtre de la voiture, nous arrivons dans un quartier un peu glauque.
Un jeune homme est là qui nous attends, il nous aide à monter les bagages dans l'appartement qui est d'ailleurs très convenable.
Il nous prépare du thé et Sukha nous informe que c'est ce jeune qui viendra le lendemain pour nous préparer le petit déjeuner.
Il est 2h du matin et Sukha s'en va et nous annonce que le lendemain le départ sera à 8h.
Nous sommes épuisés. Une bonne douche et au lit
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